18 juillet 2014

18 juillet 2014

Au détour d'une balade, des hibiscus rouges et la couleur rouge...


L'éclat et la beauté des hibiscus rouges se passent de commentaires...


Juste se souvenir en photos de moments inattendus où de magnifiques fleurs éclatantes faisaient leur apparition.


Au détour d'une balade dans une contrée lointaine et soudain des hibiscus rouges... Des hibiscus si éclatants qu'on ne peut que reconnaître l'évidence : la Nature est bien faite...

             untitled red orange (1968)  Mark Rothko                                                 Orange Red Yellow (1961)

"La couleur est celle de l'être et de l'état" disait Paul Klee, peintre abstrait (1879-1940). 
Le rouge ne démentit pas à cette affirmation, couleur qui ne fait pas vraiment dans la nuance -hormis dans quelques exceptions à commencer par Mark Rothko peintre abstrait ( 1903-1970)-.
 Le rouge impose  et affirme ainsi son orgueil. L'attirance pour cette couleur est personnelle car le rouge reste une couleur ambigüe : tantôt associée à la faute et à l'interdit, tantôt à la puissance et à l'amour, c'est une couleur qui dépend de l'état d'âme. Déjà dans l'Antiquité, dans le système chromatique rouge/blanc/noir, la couleur rouge était la seule digne de ce nom: on l'admirait


On maîtrisait depuis des millénaires les pigments rouges : chez les peuples phéaciens (originaires de l'île de Kerkyra d'après Homère) la couleur pourpre (rouge violacée) extraite de murex (coquillages) était leur apanage. Le rouge était lié à l'apparat et ne perdit ce statut qu'à partir du 16ème siècle supplanté par le bleu.
 La Renaissance marqua ainsi l'inversion  entre le bleu et le rouge  par rapport au Moyen-âge où le bleu était plutôt féminin et le rouge masculin.
Aujourd'hui, saurions-nous trancher sur  la question ?


Celui qui trouve sans chercher est celui qui a longtemps cherché sans trouver.
Gaston Bachelard





Pause estivale...
A bientôt...






Publié par Ranjiva

Quelques traces