25 juin 2013

25 juin 2013

A perte de vue et en poésie [La mer Méditerranée et le lac de Tibériade]

Vue sur le Port d’Haïfa
A perte de vue, Regarde. A perte de vue, déchiffre. Enracine la durée ! Dans le vif de l'instant.  
Andrée Chedid (A perte de vue)

Saint Jean d'Acre
D'instant en instant
Captif du temps qui s'élance
Je navigue
Sur les jeux du songe
Sur le flux du présent
Andrée Chedid (D’instant en instant)


Singulier et magique
L'œil de ton enfance
Qui détient à sa source
L'univers des regards.
Andrée Chedid  (Regarder l’enfance)

Vue sur le Lac de Tibériade
Dans le goulot des jours
Quand s'engouffre la pénombre 
Ameute l'autre regard !

Le Lac de Tibériade
Explore cette trame-de-nous où l'univers s'avive
Le cœur percé de lucarnes
Reconnais la rencontre
Sacre l'éphémère
Andrée Chedid (Percé de Lucarnes)
Au bord du Lac de Tibériade
La vocation de la poésie n'est pas de nous éblouir par une idée surprenante, mais de faire qu'un instant de l'être devienne inoubliable et digne d'une insoutenable nostalgie. Milan Kundera (L’immortalité)



Publié par Ranjiva

Quelques traces

Suite Césarée [son site antique et son littoral méditerranéen]