15 septembre 2017

15 septembre 2017

Pornic, son vieux port, son château... Le charme du littoral [Loire Atlantique]


Nichée au fond de sa crique, bien abritée, Pornic est une petite station balnéaire très appréciée située sur le littoral océanique de la côte de Jade.


Dès le début du 19ème siècle, ce fut un lieu de villégiature de nombreux artistes grâce à sa station thermale et la bonne réputation de ses eaux.


Séduits par beauté du lieu, des peintres renommées tel Renoir, Caillebotte y plantèrent leur chevalet


Pornic rayonne sur un littoral de 15 km, avec ses criques, ses belles côtes et ses magnifiques villas en bord de mer.


Même sous la brume, sous la pluie, Pornic garde ses attraits....


A l'entrée du port, un château fort, symbole de la ville construit au moyen-âge surplombe la mer.


Ce château est connu sous le nom de Château de Barbe bleue à cause de Gilles de Rais [1405-1440], propriétaire du château au 15ème siècle qui fut condamné pour des crimes atroces. Il fut exécuté après avoir été accusé d'avoir assassiné plusieurs personnes. Selon la légende, le conte de Perrault -Barbe bleue-, paru en 1697, fut inspiré par Henri VIII Tudor |1509-1547] roi d'Angleterre qui a eu six femmes dont deux furent répudiées, deux autres décapitées. Une seule survivra au terrible roi, tout comme dans le conte de Charles Perrault [1628-1703]


Ce château édifié sur un rocher, fut construit au 10ème siècle pour défendre le port de Pornic. Il fut inscrit au titre des monuments historiques en 1986, il se visite pendant les journées européennes du patrimoine


Pornic se trouve à 48 km de Guérande, historiquement rattachée à la Bretagne, cette station balnéaire entre mer en campagne a su conserver son charme d'antan.


Le temps hésite
Puis se retire
Laissant l'oubli nous absorber.
Andrée Chedid [Par-delà les mots]









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4 septembre 2017

4 septembre 2017

Revoir l'étang des nymphéas... [Jardin de Monet] [Giverny - Normandie]


Retourner à Giverny, juste pour revoir le bassin aux nymphéas, et voir refleurir ces nénuphars chers à Claude Monet ... quel ravissement !


A chaque saison, ce jardin de Monet a son charme, il n'est jamais tout à fait le même ni tout à fait un autre .... D'emblée on sait qu'on est dans le jardin de Monet.


A chaque saison, ses fleurs... palette impressionnante d'iris au printemps, des fleurs qui durent en automne, et en été une touche de couleurs plus chaude apparaît...


Mais le plus impressionnant en été ce sont les nymphéas de toutes les couleurs, qui tapissent le bassin...


Cet étang aux nymphéas qui semble en désordre permanent nécessite un entretien quotidien ; un jardinier s'y attelle tous les matins pour élaguer, enlever les feuilles mortes, entretenir les nymphéas et faire en sorte qu'on puisse admirer les reflets des nuages sur l'eau. Le peintre était fasciné par ces reflets et faisait déjà en sorte que le bassin soit aménagé par un jardinier... Et on le comprend...


Le peintre restait pendant des heures pour admirer ses nymphéas... En 1897 commença l'obsession de Monet pour ses fleurs majestueuses...


C'est à partir d'une barque, pour mieux s'immerger dans l'espace qu'il voulait décrire, qu'il peignait les nymphéas et les reflets dans l'eau.


30 ans ont passé entre les premières séries de nymphéas et l'installation des grands panneaux de tableaux de nymphéas au musée de l'Orangerie en 1927.


Tout est harmonie dans ce jardin de Monet... Une vraie symphonie de couleurs qui donne envie de revenir à chaque saison.


Je cours après une tranche de couleur... Claude Monet










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*Photos prises en juillet 2017


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23 juillet 2017

23 juillet 2017

Un ravissant jardin japonais sur l'île Marguerite [Budapest]


Juste quelques photos pour s'imprégner de la sérénité qu'offre ce jardin japonais ...


Ce joli et ravissant jardin japonais se trouve sur l'île Marguerite, petite île sur le Danube au nord de Budapest...


Un havre de paix au milieu du Danube....


Ce magnifique jardin japonais, au nord de l'île contribue à cet apaisement...


Dans un jardin japonais, on est happé par la Nature; on en oublie presque que c'est entièrement façonné par la main de l'homme.


On s'imprègne juste de l'atmosphère, de la paix que le jardin dégage...


Et on se pose...


Se poser...
S'imprégner...
S'évader tout en douceur
Et en couleurs...
Se poser en apesanteur...
pour une pause intérieure
Se poser..





Pause estivale...
A bientôt...



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*Lien sur les jardins japonais


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17 juillet 2017

17 juillet 2017

Quelques chefs-d’œuvre de Budapest : ses ponts suspendus...


Certains ponts suspendus peuvent être de véritables chefs-d’œuvre comme le Golden Gate Bridge à San Francisco, le pont du 25 Avril à Lisbonne ou le Tower Bridge à Londres. Le pont des Chaînes à Budapest l'est tout autant.


Gardé par deux lions à chaque entrée, il fut le premier pont à relier les deux villes Buda et Pest en 1849. Détruit pendant la seconde guerre mondiale, il fut reconstruit à l'identique en 1949.


Magnifique pont suspendu qui ne demande qu'à être traversé, de jour et de nuit pour son magnifique panorama illuminé. Un des symboles de Budapest, tout à fait mérité, immortalisé en carte postale...


Lors de la balade le long de rives du Danube à Budapest, on est charmé par ses ponts, aussi différents les uns et les autres...
Tout de blanc vêtu, épuré, moderne, ce joli pont suspendu fut reconstruit en 1964 à la place de l'ancien inauguré en 1903, en utilisant toutefois les piliers détruits lors de la seconde guerre mondiale. Il porte le nom d'Elisabeth [plus connue sous le nom de Sissi].


Elisabeth de Wittelsbach  [1837-1898], plus connue sous le diminutif de Sissi, a toujours été fascinée par la Hongrie et déclara [J'aime la Hongrie, elle est devenue durant les années 1870 ma seconde patrie, j'ai adopté sa langue, et l'ai faite mienne plus encore que ma langue maternelle]. 
Elisabeth fut adulée par le peuple Hongrois au point d'être qualifiée de femme-ange par le comte Istvan Széchenyi qui eut l'idée du premier pont reliant Buda à Pest  [Le pont des Chaînes ou pont Széchenyi].
Elisabeth [Erzsébet] devint le 8 juin 1867 reine de la Hongrie.  
Se surnomma elle-même "mouette des mers"; cette femme tatouée à l'épaule [une ancre marine] pour symboliser son amour de la mer, image bien loin de celle du film de Marischka, fut une reine très populaire en Hongrie où elle se sentait chez elle plus qu'à Vienne ; mais elle ne resta jamais longtemps au même endroit, voyageuse impénitente, elle avait pour passions la poésie et la Grèce antique, en particulier Achille.


Les rives de Danube [patrimoine mondial de l’Unesco en 1987] incluent quatre ponts : le pont Marguerite [Le Margit híd], le pont des Chaînes [Széchenyi-Lánchíd], le pont Elisabeth [Erzsébet híd] et le pont de la Liberté [Szabadság hid].


Aussi original que le pont des Chaînes, avec sa structure métallique tout de vert vêtu et ses quatre tourelles ornées d'aigle mythique, le pont de la Liberté construit en 1899 fut inauguré par le roi François Joseph [1830-1916]. Il porta son nom jusqu'en 1946, date de sa reconstruction.


Le pont Marguerite, bien reconnaissable de loin, en jaune fut le 2ème pont construit à Budapest entre 1872 et 1876. A ce pont, une passerelle fut rajoutée pour rejoindre l'île Marguerite. Une petite île qui mérite bien le détour...


Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts
Isaac Newton









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8 juillet 2017

8 juillet 2017

Vue Panoramique sur le Danube et ses deux rives [Du mont Gellért] - [De la colline du château] [Budapest]


Pour mieux apprécier le Danube et ses deux rives, outre la balade fluviale, est d'aller sur le Mont Gellért qui surplombe la ville du haut de ses 235 mètres...
Le mont Gellért est l'un des endroits de Budapest le plus prisé pour un panorama magnifique et grandiose...


Par un beau temps, ciel tout bleu, on peut distinguer chaque monument et les ponts dans tous leurs détails. Et tout près, le pont  Elisabeth habillé tout en blanc est majestueux...


Sur le mont se dresse la Statue de la Liberté, sculpture de 36 mètres de haut, l'un des symboles de Budapest, visible de quasiment partout de tous les points de la ville. Elle fut inaugurée en 1947.


L'autre point de vue et non des moindres, est la colline du Château. Pour y accéder, d'une façon dépaysante et pittoresque, on peut prendre le funiculaire. En Service depuis 1870 mais interrompu pendant quelques années après la seconde guerre mondiale, il est restauré à l'identique depuis 1986.


Une vue plongeante sur le pont des Chaînes et le Danube s'offre à nous pendant la montée...


Le bâtiment le plus imposant qui s'y trouve est l'ancien palais royal, construit au 13ème siècle. Pendant le règne de Habsbourg au 18ème et 19ème siècle le palais a retrouvé toute sa splendeur. Mais, pendant la seconde guerre mondiale, quasiment tout le quartier et le palais ont été détruits. Ils furent reconstruits à l'identique, dans leur beauté originelle après la guerre.
Pour être aux abords du château pour une vue grandiose, on passe par la porte de Habsbourg gardée par un oiseau mythique... 
Le quartier du château est classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1987.


L'autre spectacle de la colline est la relève de la garde devant le palais Sandor [Résidence officielle du premier ministre jusqu'en 1944 puis celle du président de la République], une relève de la garde assez spectaculaire, aussi chorégraphiée que celle des Evzones à Athènes


Mais le vrai -clou- de cette visite est sans conteste la vue époustouflante qu'offre la colline : une vue imprenable sur le Danube et ses rives à couper le souffle...


Notre regard s'accroît
De ce monde qu'il absorbe
du Temps qu'il engloutit
Andrée Chedid [Selon notre regard]











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