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  • 4 avril 2019

    4 avril 2019

    Balade dans une forêt primaire à la recherche des Indri... [Lémuriens]


    A 140 km à l'Est de la capitale de Madagascar, se trouve un endroit où on se sent on osmose avec la Nature. La faune et la flore y abondent.


    Cet endroit unique en son genre se trouve dans le parc national d'Andasibe Mantadia.


    Le parc est composé à 80% de forêt primaire. Le fait que la quasi totalité de sa surface n'ait jamais subi de modifications humaines fit qu'il n'est pas rare de tomber sur des espèces endémiques


    Cette forêt humide et pluvieuse de type tropical est le paradis des lémuriens.
    Pour les apercevoir, les admirer, les voir évoluer dans leur milieu naturel, il faut beaucoup marcher et surtout avoir de la chance.


    Surnommés -Babakoto- par les malgaches -Hommes de la forêt- les indris, de couleur noir et blanc, reconnaissables par leur petite queue très différente de celle des maki-catta, sont les plus grands lémuriens endémiques de Madagascar. Ils peuvent vivre jusqu'à 40 ans.


    Ces lémuriens ne peuvent vivre que dans une forêt primaire à cause de la diversification de leur régime alimentaire ; en effet, ils ont besoin au moins d'une trentaine de feuilles différentes. Leurs impressionnants cris qui peuvent s'entendre dans un rayon de 2 km les différencient aussi des autres lémuriens.


    Et au hasard de la randonnée, on peut rencontrer des sifaka à diadème [Propithèque diadème], l'un des plus beau lémurien avec le sifaka danseur évidemment.


    De branche en branche, ils s'amuse, il saute avec son petit sur le dos. Avec sa collerette blanche, son pelage d'un brun soutenu, mâtiné de gris et d'orange, il est magnifique.


    Rien n'est plus beau que de voir ces lémuriens évoluer dans leur habitat naturel. Et les lieux qui le permettent sont rares ; ce sont des réserves privées comme celle de Nampoina à Fort-Dauphin
    Sans ces réserves les lémuriens seraient menacés de disparition, en raison de la déforestation.


    Recueillir le grain des heures
    Étreindre l’étincelle
    Ravir un paysage





    Publié par Ranjiva

    Quelques traces








    *Photos prises en octobre 2018