25 juillet 2009

25 juillet 2009

L'étang de nymphéas au jardin de Monet


Alimenté par l'Epte, le bassin empli de nénuphars, encadré par des saules pleureurs, des rosiers et un hêtre pourpre, devient le lieu de prédilection et d'inspiration de Claude Monet (1840-1926), peintre impressionniste qui s'installe à Giverny en 1883.
C'est là qu'il va concevoir les premières séries de Nymphéas, c'est là qu'il passe son temps à rêver, à contempler la Nature.
Rien ne sera plus important pour Monet que ces moments passés au bord du bassin à contempler les nymphéas, les saules pleureurs, le pont ou les bambous...
Grâce à l'eau, à la fois transparence, irisation et miroir. Monet s'est fait le peintre indirect de ce qu'on ne voit pas. Il s'adresse à cette surface presque invisible et spirituelle qui sépare la lumière de son reflet. L'azur aérien captif de l'azur liquide. Il y a la même passion de couleur chez Claude Monet que chez les faiseurs de vitraux de nos cathédrales. La couleur monte du fond de l'eau par nuages, par tourbillon. Paul Claudel (Au sujet des nymphéas de Monet)


* Suite la Nature en peinture...